Le secteur des activités financières et d’assurance en France, avec plus de 405 000 entreprises (2,9 % du tissu économique), apparaît stable mais cache des fragilités structurelles.
Dominé par 98,3 % de TPE et fortement concentré sur les holdings et la gestion de fonds, il repose sur une base atomisée et hétérogène. Si près de 70 % des entreprises présentent un risque intermédiaire, les tensions de liquidité deviennent le principal facteur de défaillance, avec jusqu’à 45 % d’impayés dans certains segments.
À travers cette étude, découvrez les signaux faibles qui annoncent une transformation silencieuse du secteur et comprenez comment une stabilité apparente masque une diffusion du risque et une volatilité croissante des défaillances.