Ce qu’il y a de plus grave encore, c’est que bon nombre de ces pratiques illégales sont menées par des entreprises n’ayant pas ou peu de problèmes de trésorerie. Il n’est même plus question d’écraser son fournisseur pour survivre, mais de l’étouffer par précaution, au cas où les choses viendraient à mal tourner.
Il semble que beaucoup de décideurs aient oublié qu’ils ne seraient plus rien sans leurs fournisseurs.
Une amnésie qui risque de leur coûter cher, car si leurs fournisseurs se trouvent en difficulté, ils n’investiront plus, stopperont les embauches. Résultat : la crise se prolongera et tout le monde en paiera les conséquences, y compris ces grosses entreprises qui aujourd’hui montrent les muscles.